Le Blog de Sacrebopol

GÉNÉRAL LÉONARD MULAMBA NYUNYI

GENERAL LÉONARD MULAMBA NYUNYI

Général Mulamba Nyunyi wa Kadima, ‘’ l’Homme de Bukavu ‘’ Destin et légende d’un Héros (12 aout 1986 - 12 aout 2007)Il y a à Bukavu un homme que les circonstances révèlent : un congolais qui dit ‘’non’’. Non à la débandade et à la démission de certaines unités de l’armée ; non au désordre social et à la confusion des esprits. C’est un homme que l’on peut proposer, avec ses défauts et ses qualités humaines comme l’antithèse de l’éternel révolutionnaire qu’est un Gaston Soumialot. Le Colonel Leonard Mulamba, celui que les congolais appelleront quelques semaines plus tard ‘’l’Homme de Bukavu’’. (Paul Masson, La Bataille pour Bukavu,pp.48-51)

Paul Masson est journaliste de la Libre Belgique. Il est chargé de couvrir pour le compte du journal les derniers développements concernant des combats dans l’est de la République démocratique du Congo (avril-septembre 1964) et notamment la résistance de l’Armée Nationale Congolaise (ANC) face aux hordes mulélistes. A ce titre, il est un témoin privilégié des préparatifs de l’assaut rebelle sur la ville de Bukavu. Il relate les faits et récits dans un livre intitulé ‘’La Bataille pour Bukavu ‘’ dont il offrira une copie au Général Mulamba .

Le Colonel Mulamba doit profiter de sa tournée dans la région afin de diriger les opérations de pacification sur le terrain. Il est commandant du 3eme groupement avec le Kivu dans sa zone de responsabilité. Il est issu de la l’Ecole Centrale de Luluabourg comme ses condisciples qui avaient pour noms Tshatshi,Massiala, Kokolo, Ebeya et Itambo.

BATAILLE POUR BUKAVU

La situation dans la plaine de la Ruzizi est très grave : Uvira et tout le Sud est sous controle effectif des rebelles, tous les villages bafuleros à l’Ouest de la grand-route sont inaccessibles. C’est dans cette atmosphère que débarque à Bukavu le Colonel Mulamba venu de Stanleyville.

Dans l’état-major OPSKI (Opérations Sud-Kivu) du Colonel Mulamba se trouvent également des officiers courageux comme Vangu, Yossa, Kabengele et Ndele.

Ces derniers sont chargés d’établir avec leurs soldats des points de résistance sur les routes et ainsi retarder l’avancée des rebelles vers Bukavu.

Les attaques se multiplient dans la plaine de la Ruzizi et c’est au cours d’une de ces embuscades meurtrières que le major Vangu, officier courageux et plein de punch, commandant du 13eme bataillon paras, perdra la vie à Lubarika. Le major Vangu s’écroulera d’un coup de lance dans le dos.

Cette mort est par ailleurs similaire à celle qui frappera dans des conditions tout aussi dramatiques le Colonel Ebeya, autre officier célèbre tombé sur le champ d’honneur en juin 1964 sur les routes du Kwilu.

Le Colonel Mulamba décide d’inspecter la région des Bafuleros avec le major Yossa. Parties de Luberizi à 70 km de Bukavu,les voitures du Colonel Mulamba et son escorte militaire se dirigent vers les montagnes ou ils rencontrèrent une foule de gens qui obstruaient le passage. Un grand énergumène, en avant,excitait les villageois à crier et à sauter.

Les soldats, nerveux, armaient leurs fusils. Le bruit des verrous, au lieu de calmer la foule, créa une tension que Mulamba voulut dissiper en s’avançant vers les lances pointées sur lui. Estimant leur chef en danger, les soldats, en retrait, ouvrirent le feu pour le couvrir et le dégager. La confusion régna. Des hommes coururent dans tous les sens, le chauffeur de la première voiture fit demi-tour sur place, sans demander son reste. Le Colonel Mulamba, bousculé, entrainé loin de ses soldats, absorbé par la foule, avait déja perdu son képi et se débattait.

Quatre hommes donnèrent la chasse à Mulamba qui réussit a s’extirper de la foule, et après une course de deux cents mètres, il dégaina le revolver d’ordonnance qu’il portait toujours à la ceinture, il fit demi-tour et tira sur le premier de ses poursuivants qui tomba. Déjà un deuxième villageois arrivait sur Mulamba qui essayait de reprendre son souffle.

Un bref corps-à-corps s’engagea avec le poursuivant et d’un coup de bâton, son adversaire blessa le Colonel Mulamba au poignet. Mulamba s’écroula, revolver toujours à la main et fit le mort un court instant. Alors que son antagoniste se dirigeait sur lui, Mulamba tira dans sa direction et entendit un cri déchirant. Puis d’un bond désespéré, il s’enfonça encore de quelques mètres dans la savane. Au pied d’une euphorbe, il perdit connaissance. Quand il se réveilla, il s’aperçût qu’il avait vomi du sang sur sa tenue.

Le Colonel Mulamba marcha plein-Est pour couper la grand-route et à cinq heures trente du matin, le 2 mai 1964, il débouchait sur l’asphalte où, une heure plus tard, une patrouille de l’ANC le trouvait épuisé.

Cette aventure marqua sa rencontre avec le Kivu où il devait s’illustrer dans les mois à venir. Ce fut aussi le début de sa légende chez les soldats et les civils : avec la «baraka’’ du Colonel Mulamba naissait le ‘’contre-dawa’’.

Devant la menace qui se dessinait sur Kisangani, le Colonel Mulamba avait été rappelé par le Général Mobutu à l’état-major du 3ème groupement. Mais il échappa là aussi de justesse à la capture : l’avion qui le transportait de Bukavu à Stanleyville fut touché par des balles tirées du centre de la ville alors même qu’il s’approchait de la piste d’atterrissage. Les rebelles s’emparaient à ce moment de l’aérodrome. L’avion revint à Bukavu sans se poser. Quelques heures plus tard, les rebelles s’emparaient de Kisangani.

Le périmètre de Bukavu se rétrécissait. Les soldats tenaient à Luvungi, sur la route d’Uvira, à Nya-Ngezi et à Walikale. Mais la poussée des rebelles avait lieu maintenant en provenance de Shabunda. Dans cette direction, l’armée n’avait plus de défense sérieuse à part la destruction d’un pont routier au km 83. Derrière cet ouvrage, l’ANC n’avait plus aucune position avant Bukavu.

Les rebelles déchaînés et montés sur leurs camions entraient par milliers et par vagues déferlantes sur la ville de Bukavu en plein après-midi sans rencontrer de résistance sur leur route.

REPRISE DE BUKAVU

La reprise de Bukavu, contée par des témoins civils (Patrick Nothomb, Paul Masson, Mgr Munzihirwa) et militaires (Dodds, Lonoh) fut un chef d’oeuvre stratégique et tactique dont le principal architecte fut le Général Mulamba . Ce dernier, tenant compte de la maigreur de ses effectifs avait disposé ses troupes autour de deux verrous stratégiques importants à savoir la Botte d’ou il dirigeait les opérations et l’Hotel Tourist où le major Ndele attendait ses instructions.

Apres avoir disposé ses réserves le long de l’avenue de la République, le Colonel Mulamba est rentré à son QG où il est resté accroché à son téléphone pour donner des ordres. Mais tout se déroule en pagaillle. On signale de vrais ou de faux rebelles dans toute la ville et, de la maison au bord du lac ou il est installé, le Colonel Mulamba entend des rafales partout dans la ville . Déjà on amène des blessés sur la terrasse du centre opérationnel où la panique règne. Des soldats isolés arrivent. Souvent sans arme. - Mon Colonel ! Ils arrivent ! Ils sont en pleine ville ! - Mulamba leur demande : Où sont-ils ? - Nous sommes fichus, mon colonel. Ils sont juste derrière nous. Venez, on s’en va ! - Mulamba leur répond : Mais ou voulez-vous partir? Nous sommes le dos au lac et n’avons aucun moyen de passer. C’est formidable ça !

Vous avez peur de mourir, vous n’êtes pas des hommes !

Au bout de la rue les coups de feu se rapprochent. Le Colonel Mulamba se rend compte qu’il n’a d’autre solution que de marcher lui-même au combat. Il empoigne le fusil semi-automatique de son chauffeur et rallie quelques hommes qui se trouvent là.

Il ordonne qu’on aille chercher l’autoblindée de l’autre cote de la presqu’ile et qu’elle vienne derrière lui. Le Colonel glisse un chargeur dans le magasin de son arme, tout en marchant vers le petit square situé à trois cents mètres de son poste de commandement.

Et Mulamba, décidé, marche à petits pas volontaires. Il a à peine parcouru cinquante mètres que le premier rebelle surgit au bout de l’avenue. Il accourt en hurlant ;le fusil à la hanche, il tire par à coup. Il est déchainé, horrible avec sa barbe noire touffue qui lui mange le visage. Dix mètres en arriere, d’autres hommes le suivent ; puis d’autres encore, assez distants les uns des autres. Les soldats hésitent autour de Mulamba.

Le gaillard, vêtu d’un smoke –probablement un ancien militaire, le reconnait . Il crie à ses compagnons tout en courant : - Mulamba ! le voila ! Mulamba ! Sans se laisser impressionner par les rebelles qui accourent et se trouvent près de lui, Mulamba s’agenouille, vise comme au champ de tir et appuie sur la détente. Un choc raidit l’assaillant :la balle l’a touché à la hanche . Il boule,emporté par son élan ,puis s’affaisse sur l’asphalte. Mulamba tire à nouveau : le suivant est également ‘’stoppé’’. Quelque chose a brusquement changé autour du Colonel. Les soldats se reprennent, se mettent en position derrière les arbres qui bordent la corniche. Les balles de leur chef à conjuré un sort mystérieux.

Lorsque Mulamba se redresse, une dizaine de cadavres s’étalent à quarante mètres de lui. Sous sa conduite personnelle à bord de l’autoblindée, les soldats se mettent à la poursuite des rebelles qui refluent au-delà du square.(1) Le moral vient subitement de changer de camp.

De Cyangungu, sur les collines qui surplombent Bukavu, la ville entière parait embrasée d’un immense feu d’artifice : de partout des gerbes de balles traçantes jaillissent et montent dans la nuit. L’opinion générale est que la ville de Bukavu vient de tomber aux mains des rebelles.

Les rues de Bukavu offrent un spectacle de désolation : des corps déchiquetés jonchent le sol, des carcasses de voitures barbouillées de sang coagulé entravent la circulation, la plupart des façades sont ponctuées d’impacts et les rideaux de fenêtres brisées flottent lamentablement.

Heureusement le téléphone fonctionne toujours entre le QG du Colonel Mulamba et le major Ndele en position à l’Hotel Tourist. Ce dernier est informé par le Colonel Mulamba que la contre-attaque est prévue pour le lendemain à six heures du matin. L’offensive combinée conduite personnellement par le Colonel Mulamba à partir des deux verrous a porté ses fruits et l’armée s’est rendue maitresse des quartiers de la commune d’Ibanda et les occupe. Mulamba et ses hommes attaquent Bagira le lendemain et occupent désormais la commune. Ce sera le même scénario pour Kadutu le jour suivant

Le Colonel Mulamba établit des points d’appui autour des quartiers réoccupés et ordonne un ‘’nettoyage’ des maisons. Cette opération durera trois longs jours car il ne dispose que de peu d’effectifs et aussi parce que les francs-tireurs se déplacent continuellement et font le coup de feu aux moments et endroits les plus inattendus.

Après cela, les principaux villages ( Luberizi, Kamanyola , Lubarika et Uvira ) vont être reconquis par ses troupes lors de la contre-attaque à partir de Bukavu.

Le Colonel Mulamba et ses troupes franchiront le fameux pont de Kamanyola sans attendre les renforts devant venir ………de Kinshasa.

La presse nationale se fait l’écho du retournement de situation et des actes de bravoure du Colonel Mulamba .L’Etoile du Congo publie sa photo célèbre en treillis de combat portant un casque dans la ville assiégée:’’ En faisant le coup de feu avec les soldats placés sous son commandement, le Colonel Mulamba a stimulé la vaillance de ses soldats et organisé la reprise de la ville à partir de la Botte au plus près du Lac Kivu’’. ‘’Cet acte de bravoure est gravé en lettres d’or dans les annales de l’histoire militaire du Congo’’.

Tous les survivants unanimes affirmeront que le secret de cette victoire militaire fut la présence permanente et rassurante du Colonel Mulamba qui n’a pas éprouvé à la vue de l’ennemi le besoin d’aller faire rapport à l’arrière et d’abandonner ses soldats aux ordres d’un vague sergent-major .

CHEF D’ETAT-MAJOR DE L’ARMEE NATIONALE CONGOLAISE

En septembre de l’année 1964 alors qu’il venait d’être nommé Chef d’etat-major, il estimait que sa présence était encore nécessaire à Bukavu quelques jours encore. Certaines rumeurs circulaient chez les soldats à propos de son départ : on le soupçonne de partir avec son ‘’dawa’’ ce qui signifierait pour eux la catastrophe à brève échéance.

Le Général Leonard Mulamba est désormais appelé ‘’l’Homme de Bukavu’’ par ses soldats et la population toute entière. Bukavu devient la seule ville à avoir résisté victorieusement aux rebelles et une certaine euphorie règne désormais chez les soldats.

Déjà en Juin 1964 alors qu’il s’agissait d’une simple tournée d’inspection dans la plaine de la Ruzizi avant les grandes manœuvres militaires ,le major Ilosono (2) (secrétaire particulier de Mobutu) fraichement revenu de son stage de jeune officier en Belgique ,avait été très édifié par la force morale et le courage de ce grand soldat qu’il venait de rencontrer pour la première fois. Les coups de feu surprirent sa colonne et le clouèrent au sol pendant un bon quart-d’heure alors que le Colonel Mulamba criait de toutes ses forces pour haranguer les soldats dans la plaine de la Ruzizi.

A la tombée de la nuit à Bugarama (près de la frontière du Burundi) après que les officiers aient rencontré un certain Capitaine Micombero (futur Chef d’état du Burundi) et Général Habyarimana (futur Chef d’état du Rwanda) dans la plaine de la Ruzizi ,le major Ilosono dit au Colonel Mulamba comme par pressentiment :’’Mon Colonel, après tout ce que j’ai vécu ces derniers jours sur le terrain , je prie Dieu que vous ayez l’occasion de travailler avec le Général Mobutu et moi-même à Kinshasa’’.

Le Colonel Mulamba était nommé par proclamation du Haut-Commandement militaire Premier ministre du premier gouvernement de la deuxième République en date du 24 novembre 1965 .Ce choix ne surprit par ailleurs aucun de ses (3) ‘’Compagnons de la Révolution ‘’. A la date du 28 décembre, il fut promu Général le même jour qu’un autre frère d’armes et condisciple avec lequel il a fait toutes ses classes au sein de l’Ecole des Grades d’Elite de Luluabourg : le regretté Général Leopold Massiala Kinkela.

MUTINERIE DES EX-GENDARMES ET MORT DU COLONEL TSHATSHI

Durant son mandat de premier ministre, il négociera le contentieux belgo-congolais ainsi que la fin de la mutinerie des ex-gendarmes katangais qui emportera le Colonel Damien Tshatshi ‘’le Terrible’’ le 23 juillet 1966 .Ce dernier était un ancien de l’Ecole des Candidats Gradés d’élite de Luluabourg (Kananga) ou il a connu personnellement le Général Mulamba en 1952. Ils étaient donc soudés par une vieille connaissance mutuelle qui datait de l’époque de la Force Publique , cette merveilleuse école de la discipline et de la vie

D’un tempérament vif , le Colonel Tshatshi , commando, avait été désigné pour former l’embryon du 1er bataillon-parachutiste à Mbinza aux premières heures de l’indépendance .

En Avril 1964,il sera à Kitona pour relever le Général alors Capitaine Ikuku ‘’le Serpent des rails ‘’pour prendre le commandement du CEKI (Centre d’entrainement de Kitona) avant d’être muté dans la même année à Thysville (Mbanza-Ngungu) à la tête des divisions blindées.

Après le 24 novembre 1965, il fut désigné comme successeur du Général Mulamba à la tête de la fameuse 5eme Brigade mécanisée.‘

La mort de Tshatshi a consterné toute la nation congolaise. Les civils et les militaires ont regretté amèrement la disparition de cet officier de valeur.

Devant le déluge de feu des soldats en colère, il sera égorgé et son corps affreusement mutilé sera jeté dans la rivière Tshopo. (4)

Selon toute vraisemblance, ce corps sera repêché par les pêcheurs riverains (Lokele) qui le remettront au Général Mulamba arrivé depuis Kinshasa afin de négocier la fin de la mutinerie des ex- gendarmes.

Son corps sera acheminé à Kinshasa où les officiers supérieurs du QG rendront les honneurs militaires

Ces évènements malheureux et douloureux serviront de prétexte à sa révocation comme Premier ministre et d’accusation de complicité avec les ex-gendarmes katangais.

Les ex-gendarmes katangais faisaient partie intégrante de la 5eme Brigade mécanisée dont le chef avait été… le Général Mulamba qui en connaissait donc tous les chefs de section, peloton et compagnie. C’est par ailleurs l’action coordonnée de la 5eme Brigade mécanisée et le saut des parachutises belges du Colonel Laurent qui mettront fin au début de massacre des otages et permettront de reprendre Kisangani (ex-Stanleyville) à la date du 24 novembre 1964.

Estimant être victimes de discrimination, ceux-ci n’avaient plus confiance dans les chefs militaires mais ils respectaient toujours le Général Mulamba dont tous connaissaient les actes de bravoure et l’intégrité morale.

C’est sans aucun doute pour cette raison que le QG supplia Mulamba de se rendre à Kisangani pour parler aux mutins alors qu’il n’était ni commandant en chef ni chef d’état-major et cela …………..au péril de sa propre vie.

L’histoire démentira les allégations de complicité et confondra les organisateurs de ce mensonge car sa popularité auprès des soldats de métier restait au zénith.

Il démissionnera et suivant ses conseils, les officiers et soldats de métier accepteront cette décision sans réagir. En passe de devenir beaucoup trop populaire, il sera nommé Ambassadeur (5).

Après une longue carrière diplomatique de douze ans comme Ambassadeur en Inde, Corée du Sud, Japon (ou il sera par ailleurs Doyen du Corps Diplomatique) et Brésil, il reviendra au pays comme Chancelier des Ordres Nationaux et des Compagnons de la Révolution. Il meurt le 12 aout 1986 entouré par sa famille et ses proches.

Le Général Mulamba symbolise pour toujours le modèle d’un vrai militaire voué aux idéaux de la patrie.

Pour faits d’armes exceptionnels sur le champ de bataille, il sera décoré entre autres de la Croix de Bravoure militaire avec palmes de bronze et fait Commandeur de l’Ordre de la Couronne de Belgique par Sa Majesté le Roi Baudoin 1er

JMM (1) De nombreux témoins oculaires civils et militaires me confirmeront en détail cet épisode de la bataille. (2) ‘’L’Epopée du 24 Novembre‘’ de Major Ilosono. (3) Initialement, l’Ordre compte quartoze membres, tous signataires de l’Acte de proclamation de la seconde république du 24 novembre 1965 (4) Les Compagnons de la Révolution sont les Généraux et Colonels suivants Bangala, Basuki, Bobozo, Ingila, Itambo, Malila, Massiala, Mobutu, Monyango, Mulamba, Nzoigba Singa, Tshatshi, Tukuzu auxquels il faut ajouter les officiers Ilosono, Lonoh, Nkulufa et Wabali ainsi que Mama Mobutu. Tous se connaissaient sans exception depuis l’époque de la Force Publique. (4) Assassinat du Colonel Tshatshi de Opendo. (5) ‘’Le Dinosaure’’ de Colette Braeckman p.82.

Terug



09/11/2007
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